Changer de propriété oblige souvent à coordonner une vente et un achat. Il n’existe pas une seule bonne séquence : la meilleure stratégie dépend de votre capacité financière, de votre tolérance au risque, du marché et de la rareté du type de propriété recherché.
À retenir
- Une vente acceptée permet de connaître le prix, les liquidités disponibles et l’échéancier avant de s’engager sur une nouvelle propriété.
- Acheter avant de vendre peut être intéressant lorsque le type de propriété recherché est rare ou lorsque le déménagement doit être planifié avec précision.
- La stratégie devrait prévoir le prix de vente réaliste, le délai probable, les dates d’occupation, les conditions de financement et une marge pour les imprévus.
Vendre d’abord : plus de certitude financière
Une vente acceptée permet de connaître le prix, les liquidités disponibles et l’échéancier avant de s’engager sur une nouvelle propriété. Cette séquence facilite généralement la préparation du financement et réduit le risque de devoir supporter deux propriétés.
Le principal défi est de trouver la prochaine propriété dans les délais. Une date d’occupation adaptée, un logement temporaire ou une certaine flexibilité peuvent devenir nécessaires si l’achat idéal n’est pas trouvé immédiatement.
Acheter d’abord : sécuriser la prochaine propriété
Acheter avant de vendre peut être intéressant lorsque le type de propriété recherché est rare ou lorsque le déménagement doit être planifié avec précision. Cette option demande toutefois de confirmer la capacité d’emprunt, la mise de fonds et le scénario si la vente prend plus de temps que prévu.
Un financement relais ou d’autres solutions peuvent parfois être envisagés, mais leurs conditions doivent être validées avec le prêteur ou le courtier hypothécaire avant de promettre. Une estimation optimiste de la vente ne remplace pas une approbation financière.
Bâtir un plan qui prévoit les scénarios difficiles
La stratégie devrait prévoir le prix de vente réaliste, le délai probable, les dates d’occupation, les conditions de financement et une marge pour les imprévus. Il faut aussi décider à l’avance ce qui compte le plus : sécuriser le prix de vente, éviter un hébergement temporaire ou ne pas manquer une propriété précise.
Mon expérience en courtage et en financement hypothécaire me permet de coordonner ces enjeux avec les professionnels concernés. Les décisions de crédit demeurent celles du prêteur ou du courtier hypothécaire autorisé.
